Photographe du grand âge depuis 1992
35 ans à photographier le grand âge. Le travail continue.
Didier Carluccio réalise aujourd’hui encore des portraits, des reportages, des expositions et des projets photographiques avec les établissements et les acteurs du vieillissement.
Le travail continue
Construire un projet autour du grand âge.
Didier Carluccio poursuit aujourd’hui son travail photographique auprès des établissements et des acteurs du vieillissement.
Chaque intervention est imaginée à partir d’un lieu, de ses résidents, de son histoire et des personnes qui le font vivre. Il ne s’agit pas seulement de réaliser des photographies, mais de construire un projet qui puisse être partagé, exposé et transmis.
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01
Portraits et reportages
Photographier les résidents, les équipes, les familles et les moments qui composent la vie quotidienne.
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02
Expositions et restitutions
Faire entrer les photographies dans les espaces de vie et créer un événement autour des personnes photographiées.
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03
Projets construits sur mesure
Imaginer une proposition avec un établissement, une collectivité, une caisse de retraite, une association ou une institution.
Les archives racontent le chemin parcouru. Les prochaines photographies restent à créer.
Portraits · Reportages · Scènes de vie
L’œuvre photographique
Des visages, des lieux et des instants recueillis au fil de plus de trente-cinq années de rencontres.
Plus de 200 000 portraits réalisés en France
Dans l’objectif des médias
Le photographe au travail.
Un autre regard sur le travail de Didier Carluccio : celui d’une caméra qui, cette fois, se tourne vers le photographe.
Dans ce reportage de France 3, Didier est suivi au cœur d’un établissement. On y découvre la rencontre avec les résidents, la préparation des prises de vue et cette manière d’entrer en relation avant même de photographier.
Presse & publications
Un travail regardé, publié et partagé.
Presse, magazines, radio et télévision ont accompagné et documenté le travail de Didier Carluccio consacré au grand âge.
Questions sur le grand âge
Photographier, puis continuer à questionner.
Une photographie donne à voir. Elle ne donne pas toujours les réponses.
Trente-cinq années passées auprès de personnes très âgées ont fait naître des questions que l’image seule ne suffit pas toujours à résoudre. Certaines reviennent, d’autres surgissent au détour d’un regard, d’un geste ou d’une rencontre.
01 Comment photographier l’extrême vieillesse sans effacer la personne ?
Je ne photographie pas d’abord un âge, une maladie ou un état de dépendance. Je cherche la personne qui est toujours là.
La dignité ne vient pas d’une image embellie. Elle vient de la place que l’on accorde à celui ou celle que l’on photographie.
02 Peut-on montrer la grande dépendance sans réduire quelqu’un à sa fragilité ?
La dépendance fait partie de la réalité de certaines personnes, mais elle ne résume jamais une existence entière.
Derrière la fragilité demeurent une histoire, une identité et une présence.
03 Que devient un portrait après la disparition de la personne photographiée ?
Une photographie quitte alors le présent. Elle devient une trace, parfois un repère, parfois l’un des souvenirs les plus précieux d’une famille.
C’est aussi le sens de Mémoire retrouvée : permettre à certaines images de retrouver ceux pour qui elles représentent une part de leur histoire.
Mémoire retrouvée · Archives depuis 1992
Retrouvons leurs visages.
Plus de 200 000 photographies constituent aujourd’hui une mémoire exceptionnelle du grand âge.
Avec Mémoire retrouvée, Didier Carluccio ouvre progressivement plus de trente-cinq années d’archives photographiques. Établissement après établissement, les images sont identifiées, classées et remises en lumière afin que familles, proches et institutions puissent retrouver la trace d’un visage, d’un portrait ou d’un moment que l’on croyait parfois perdu.
Une photographie conservée pendant trente ans peut devenir l’un des souvenirs les plus précieux d’une famille.
Une mémoire photographique à retrouver sur Le Grand Âge en Lumière.
1992 — Aujourd’hui
Trente-cinq ans au cœur du grand âge.
De l’argentique au numérique, des premières photographies réalisées dans les chambres aux projets menés aujourd’hui partout en France : le travail s’est transformé, mais la rencontre est restée au centre.
Le premier reportage
À la demande d’une directrice, Didier réalise son premier reportage dans une maison de retraite à l’occasion d’un anniversaire.
Il photographie en noir et blanc argentique, directement dans les chambres, puis développe ses films et ses tirages dans sa salle de bain.
Le studio prend forme
Les premiers éclairages apparaissent et un espace de prise de vue s’installe progressivement au sein des établissements.
Les directions se recommandent entre elles. Les portraits sont développés, tirés puis exposés sur place.
Le passage au numérique
Après plus de dix années d’argentique, le numérique bouleverse profondément la manière de photographier et de produire les images.
Le laboratoire cède progressivement sa place à l’ordinateur, tandis que la couleur prend une importance nouvelle.
Vichy, nouveau point d’ancrage
Après des années de déplacements, Didier s’installe à Vichy, dans une position plus centrale.
Les tournées se poursuivent dans toute la France, au plus près des établissements et de leurs équipes.
L’histoire continue
Didier poursuit ses portraits et ses reportages, en couleur comme en noir et blanc.
De nouveaux projets se construisent avec les établissements, les institutions et les acteurs du vieillissement.
Collaborations
Avec qui construire un projet photographique ?
Le travail de Didier peut prendre place dans un établissement, mais aussi dans un projet institutionnel, culturel, éditorial ou territorial consacré au vieillissement.
01
Établissements et services seniors
EHPAD, résidences autonomie, accueils de jour et services d’accompagnement peuvent accueillir une journée de portraits, un reportage, une exposition ou un projet de mémoire.
Imaginer une intervention02
Institutions et territoires
Caisses de retraite, mutuelles, collectivités, associations et organismes de formation peuvent construire une campagne, une exposition ou un travail documentaire autour du grand âge.
Construire un partenariat03
Culture, presse et transmission
Médias, maisons d’édition, lieux culturels et chercheurs peuvent solliciter les archives, commander un reportage ou imaginer une publication et une exposition.
Proposer une collaboration